Méteo / FLux temporel et rumeurs


2016
Le flux mène au 16 février 2016.
En europe et en France en particulier, la météo est déréglée. Les températures sont au dessus des normes et on a plutôt l'impression d'être au printemps. Partout ailleurs dans le monde, la météo est conforme aux normes.

De nombreuses failles temporelles émergent, partout sur le globe, et d'anciennes figures qu'on croyait disparues refont surface. Les surhommes, désormais appelés "super héros", sont maintenant de notoriété publique et certains ont même des comics relatant leurs exploits.
Certains groupes datant de l'époque chimérique font à nouveau parler d'eux...

1934
Le flux mène au 02 janvier 1934.
A paris, le ciel est agréable et ensoleillé. A Londres, températures fraiches mais ciel dégagé. Aucune faille, jusqu'ici ne mène en dehors de ces villes. Les autres villes sont bien sur accessible, mais le flux temporel ne nous permet pas de connaitre l'état météorologique dans les autres villes.

Un meurtrier en série sévit en ce moment à Paris, découpant les mains de ses victimes.

Une enquête est menée sur les laboratoires privés Flamel et leur soit disant "produit miracle".

Le scientifique français Henri George Ben a disparu...< /div>

1921
Le flux mène au 21 février 1921
A paris, le temps est clément, mais il fait assez sombre.
A Londres, il pleut et la température est basse.
Aucune faille, jusqu'ici ne mène en dehors de ces villes. Les autres villes sont bien sur accessible, mais le flux temporel ne nous permet pas de connaitre l'état météorologique dans les autres villes.

Une folle rumeur court sur la résurgence d'une ethnie Fae et leur lien avec "la fée verte" reste à démontrer...

    Les ennuis peuvent-ils être bénéfiques ? PV Nathaniel Wade & Max Corey

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    Max Corey

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    Re: Les ennuis peuvent-ils être bénéfiques ? PV Nathaniel Wade & Max Corey

    Message  Max Corey le Jeu 28 Jan - 21:26



    Je suis furieux contre ce qui m’arrive, et j’enrage de devoir me justifier alors que je n’ai rien fait. Je cache mon impuissance et mes larmes sous mon oreiller, comme si cet artefact de bouclier peut me protéger de ce qui me tombe dessus. J’ai envie de me rouler en boule, de m’endormir et de faire l’autruche. Mais mon mal de crane lancinant et ma colère ne sont pas prêts à me lâcher pour un sommeil réparateur et amnésique. Alors que je serre les mâchoires à m’en faire mal, une main dégage une de mes mèches rebelles qui me cache les yeux. Le geste est doux et affectueux. Dans ma grotte à l’abri de mon oreiller, je vois le visage de Max qui s’encadre dans mon horizon restreint. J’essaye de ravaler mes larmes, je ne veux pas qu’il pense que je suis faible ou bien lâche. Je ne veux pas qu’il croit que je suis un type mélancolique et pleurnichard. J’aimerai tant qu’il me voit sous ma vraie facette. Mais l’homme que je suis, appartient au XXIème siècle. Ma façon d’être ne peut cadrer avec cette époque.

    - Nate. Je te laisserai pas.. Je vais leur parler. Et s’ils t’envoient loin de moi, alors nous partirons tous les deux. On marchera, on ira aussi loin qu’on peut. Si tu peux plus marcher, je te porterai. Je te porterai toujours, Nate… Et… Je regrette rien.

    - Max…

    Je murmure son prénom, j’écoute la douce musique de sa voix. Il se fait canot de sauvetage dans cette tempête qui se déchaine autour de moi. Je le scrute, regarde ses yeux et ses lèvres qui prononcent ces mots si rassurants. Il ne me laisse pas le temps de comprendre ce à quoi il fait référence, quand il dit ne rien regretter. Sa main a saisi la mienne, je la serre doucement. D’un coup, Max se penche vers moi et ses lèvres effleurent mes paupières, puis mes lèvres. Il réitère son geste de l’autre fois. Je réponds à son baiser, si tendre au milieu de ce monde de violence. Une chaleur intense coule dans mes veines. Il est mon assurance de ne pas être seul. Avec regret, je sens qu’il s’écarte. Son souffle me manque déjà, il est mon oxygène, et actuellement ma seule raison de me battre pour survivre. Max… Je plante mes yeux dans son regard si clair. Je n’y vois aucun doute.

    - Je ne regrette rien, Nate…

    Encore ces mots. Ils effacent cette stupeur et horreur que j’avais lues dans son regard quand il s’était réveillé et avait constaté ses gestes intimes sur moi. Ces quelques mots sont la promesse qu’il restera près de moi, pour moi. Je lui offre mon sourire et la certitude qu’il est important à mes yeux.

    Max s’éloigne vers le MP qui s’était rapproché. Je sors la tête de mon refuge précaire et assiste ébahi à une joute entre Max et l’autorité militaire. Il s’est redressé, le menton volontaire et affirme toute son autorité. Ce qu’il dit me parvient étouffé par mes tympans malmenés, mais je comprends parfaitement ce qu’il dit et le risque qu’il prend. Et quand il envoie une beigne dans la mâchoire de l’autre, je ne peux m’empêcher de sourire et dois me retenir de pousser un cri de victoire.

    - Provoque-moi encore, petite raclure…

    Max rayonne, là il n’est pas un simple lieutenant mais général des armées. Il s’impose par la force et la volonté. Dieu qu’il est beau. Autour de nous, tout le monde s’est tût. Le MP fléchit rapidement et calme le jeu.

    - Ce n’est rien, ce n’est rien… Dit celui qui vient de se manger le poing de Max.

    Les tests que Max a dû passer doivent être concluants, car le MP semble se ranger à l’idée que je peux les aider. Il demande au médecin de me garder le temps nécessaire pour que je sois vraiment autonome pour marcher seul. Mon futur immédiat et à moyen terme semblent être assurés et cela grâce à l’intervention fracassante de Max. Je le regarde avec reconnaissance quand il revient vers moi.

    - Pas d’église, pas de prière, pas d’attente… Tu es mon espoir, je n’ai pas besoin d’en savoir plus… Me dit-il en souriant.

    - Tu viens de m’offrir un futur, lui réponds-je, reconnaissant.

    Max s’est assis sur mon lit, je me suis redressé. Je me gratte la tête, le bandage me démange. Je dois avoir une tête de Caliméro. Je passe mes doigts sur ma barbe d’une semaine. Il faudrait que je me rase, puis je me souviens du coupe-chou posé sur la tablette de la salle de bain de Max. C’est encore un coup pour que je m’égorge avec ce truc ! Un problème à la fois. Il faut déjà que l’on sorte de cet hôpital. Une boule d’énergie poilue vient s’insérer entre nous. Frakir ! Le chien tient mon portefeuille dans sa gueule. La scène nous fait rire. Que c’est bon de retrouver un moment d’insouciance, comme la soirée passée à déguster le repas que j’avais préparé et l’alcool qui avait réchauffé nos réticences.

    Mon cœur fait un bond quand j’aperçois mon téléphone portable glissé dans le portefeuille. Je prends rapidement les objets et les mets à l’abri dans ma poche. J’aimerai être honnête avec Max, mais au mieux il me prendra pour un fou, au pire je crée un paradoxe et peut-être change le cours de l’histoire…

    Le lendemain, le MP revient et me donne une feuille d’affectation. Je suis étonné qu’avec si peu d’information fournie on me colle aux services de renseignement si facilement. J’avais lu une lueur d’intérêt quand j’avais affirmé parler le russe. Avec mon affectation, il y a aussi un papier pour un accès à un dortoir militaire. Max qui lit en même temps que moi, prend la feuille et la rend au MP disant que j’ai déjà un logement. Je le regarde, la bouche jouant au poisson rouge. Je balbutie un merci. Il tient sa promesse jusqu’au bout. Je ne le verrai pas dans la journée, mais savoir que je pourrai le retrouver le soir, lui qui est la seule chose de bien qui me soit arrivée depuis mon enlèvement.

    Nous quittons l’hôpital l’après-midi même. Le médecin m’a confirmé que les poches de sang se sont résorbées après une nouvelle radio. En effet, j’ai moins mal à la tête. Pour mes tympans, c’est une question d’une ou deux semaines. Max a reçu aussi sa feuille de mission réactualisée. Il doit sécuriser le périmètre de la ville. L’infiltration des allemands a inquiété en haut lieu.

    Nous prenons un bus pour rejoindre la maison de Max. Je pose ma joue contre la vitre et regarde la Tamise charrier des eaux d’un gris sombre. Je demande à Max où était passé Frakir. Il hausse les épaules, me disant qu’on le retrouvera certainement en rentrant. Je ne le questionne pas sur ce chien étrange, car poser des questions, en amènerait d’autres sur moi. Le chien nous attend effectivement sur le pas de la porte. Je m’écroule fatigué sur une chaise de la cuisine et pose ma feuille de mission sur la table.

    - Bien je commence demain, j’espère que je vais assurer, dis-je. Et je ne sais pas comment te remercier pour ce que tu fais pour moi.

    Max nous sert à boire après avoir rallumé le poêle à bois. Pendant qu’il s’affaire à ranger le désordre mis dans le salon lors de la bagarre avec les allemands, je jette les restes de notre repas qui a moisi. Le courant a été coupé, débranchant le frigo. J’en profite pour mettre de l’eau à chauffer pour le bain, je ne me ferais pas avoir une deuxième fois. Je regarde ma tête dans la glace qui est dans le hall… affreux ! J’enlève le bandage qui m’enserre la tête. J’ai du sang séché dans les oreilles. Le médecin m’a conseillé de garder la bouche ouverte lors des bombardements, pour éviter les dépressions brutales. Il nous a donné quelques médicaments, pour Max aussi.

    - Tu veux te laver le premier ? Demandé-je à Max.

    Je me gratte les joues, j’aimerai bien voir comment il s’y prend avec son coupe gorge. Je rêve soudain de mon quatre lames et sa grille de protection.




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    Re: Les ennuis peuvent-ils être bénéfiques ? PV Nathaniel Wade & Max Corey

    Message  Max Corey le Jeu 28 Jan - 21:26



    Depuis combien de temps m’observe-t-il ? Je lui souris doucement, plongé dans mes pensées, je ne l’ai pas entendu entrer dans la chambre. Il emplit la pièce de sa présence, de sa bonté et de son être. L’instant est suspensif, chacun est accroché au regard de l’autre. Je perçois ses doutes et ses hésitations, mais l’intensité de son attention me montre le feu intérieur qui le ravage.

    Un geste, un pas, cette trêve d’un quart de seconde se rompt. Max s’avance, son peignoir glisse au sol découvrant sa nudité, sans fard. Sans pudeur, je le contemple. Il doit comprendre que je le trouve beau et bien plus. Il n’est pas comme ces mannequins à la plastique parfaite mais sans âme présente à la fenêtre de leurs yeux. Non, Max exhale une présence et une force immensurable. J’ai l’impression qu’il est capable de soulever des montagnes et de résister aux pires épreuves. Alors qu’il se penche vers moi, je sens sa force brute, un peu animale. Il n’est pourtant que douceur avec moi, depuis que nos routes se sont croisées. Doux et prévenant, mais comme le ying et le yang, il s’équilibre avec cette autorité naturelle, cette force tranquille, comme il avait su imposer à l’hôpital.

    Nos lèvres se touchent, un volcan explose. Ses doigts dessinent le chemin de la lave qui s’écoule sur ma peau. Ses effleurements me brulent et pourtant je me cabre, cherchant son contact. L’hésitation qui le hante le rend encore plus désirable, il se contient et refrène son désir. Le supplice de ses gestes avortés, des miens qui jouent le jeu de ce faux amour platonique, colorent ce qu’on ne peut pas encore nommer des ébats, mais qui ne sont pas des gestes sages ou fraternels.

    Max a eu le cran de mettre des mots sur cette gravité qui le ramène constamment à moi. Son aveu qu’il se laissera succomber à cette attraction, me permet de me retenir aussi… Plus tard… Mais pour l’instant, je veux gouter sa peau, même si un coin de mon esprit me dit de ne pas le tromper, de ne pas lui laisser croire que c’est possible… Je n’ai pas le droit de l’emmener dans un tel lien, du moins pas avec moi. Je tente de me persuader que je ne souhaite que lui faire découvrir cet amour qu’il pense contre nature. De l’initier à ces gestes tabous, de lui fait ressentir ce plaisir d’un corps en accord avec un autre, sans préjugé de race ou de sexe.

    Un parfum de fleur envahi la pièce, mes sens me jouent des tours car aucune fenêtre n’est ouverte. La fragrance est délicate et puissante à la fois. Cela me fait penser à un ciel d’été couleur lapis-lazuli. Je me blottis contre Max qui m’entoure de ces bras protecteurs. Notre désir de l’autre est puissant, pourtant on se maitrise, lovés peau contre peau, sexe contre sexe, pleinement conscient de l’envie de l’autre. Il n’est pas prêt et je le respecte trop pour l’emporter dans un domaine que je préfère lui faire découvrir quand son cœur voudra bien s’y aventurer. Je ne le prends pas au piège charnel qu’il me serait si facile de refermer sur lui.

    Si j’évite les zones trop explicites, je l’entoure de mon attention et me fais câlin. Du bout des lèvres, je dessine un sentier tortueux sur sa peau partant de son épaule, je plonge dans la vallée de ses salières et remonte la colline de son cou et me pose en conquérant sur son menton, puis ses lèvres. Sa peau glabre est douce et parfumée de la mousse du rasage. Je lui murmure les mots de l’amour, ceux qui chantent et qui réchauffent. Je les ai appris dans une trentaine de langue, je lui murmure une mélodie dont il ne comprend pas les paroles, mais il en saisi parfaitement l’essence profonde.

    Ses doigts jouent dans mon dos, me tirant des soupirs l’aise, alors quand il plaque sa main sur mes reins et m’entraine en roulant sur le dos, je suis son mouvement, me calant, une jambe entre les siennes. Ma joue repose sur son ventre brûlant, l’objet de ma convoitise me nargue à quelques centimètres. Je ferme les yeux et embrasse ses abdos que je sens se tendre sous ma sollicitation. Enfin, je redresse la tête et regarde son visage. Nos yeux se happent, pour ne pas se lâcher. Je lui montre sans pudeur mon envie de lui. Doucement, je remonte un peu, m’éloignant de la zone de tous les dangers et repose ma tête sur sa poitrine. Je souris quand je sens ses lèvres se poser doucement sur mon front. Sa respiration me berce, ses bras me réchauffent. Mes yeux se ferment par intermittence, la fatigue s’abat sur moi telle une vague. Je plonge, doucement balancé au rythme de la respiration de Max, qui prend un tempo de plus en plus lent.

    J’ouvre les yeux, un regard noisette me fixe. La langue pendante, Frakir m'observe. Je souris au chien, il penche la tête sur le côté comme s’il me répondait à sa manière. Sous ma joue, le torse de Max se soulève doucement, j’entends son cœur qui bat doucement… J’aimerais tant le faire vibrer et provoquer une symphonie dans sa poitrine, je soupire et regarde de nouveau le chien. Ses oreilles se sont redressées, il semble s’agiter en silence… Je m’appuie sur un coude et observe Max qui dort.



    Tu ressembles aux étoiles
    Tu ne sors que la nuit
    Et tu vis comme un fou
    Tu ne sais pas faire de mal


    J’adresse une question muette à cet animal étrange. Est-ce que je ne vois que ce que j’ai envie de voir ? Et de lire dans son regard, la réponse que je souhaite entendre ? Ma main glisse doucement de l’épaule de Max pour aller suivre son flanc, je passe sa taille et m’arrête à ses hanches. Je sens sa fine musculature, il semble être sculpté par un artiste extraordinaire. Mes doigts glissent entre le matelas et ses fesses. Je déporte mon poids et pèse un peu plus sur son corps. Je ne lâche pas ses yeux aux paupières closes.

    Tu as le cœur d'un ange
    Et le sourire d'un loup
    Tu joues avec la vie
    Tu joues avec l'amour


    Mes gestes le réveillent. Je lui souris, mon regard se fait gourmand et affamé. Ma main libre noue ses doigts avec les miens.

    Tu as les yeux d'un homme
    Que tous les océans
    N'ont pas su retenir


    Mes lèvres viennent effleurer les siennes, les caressant sans les toucher, je l’embrasse simplement du bout de mon souffle. Je remonte doucement mon genou, soulevant sa cuisse. Je me cambre pour me coller à lui. Sa réponse est immédiate, je sens son envie reprendre vie et se gonfler de désir en résonance avec le mien.

    Tu as les yeux trop grands
    Pour savoir où commence
    La frontière du désir


    Je serre ses doigts, sa main libre remonte le long de ma colonne, l’onde de plaisir me hérisse les poils.

    - Pardon Max… mais je te veux…

    J’use de ma voix, abuse de mes intonations. Rien ne peut plus m’arrêter. Je sais les caresses qui vont pulvériser ses dernières barrières. D’ailleurs, n’a-t-il pas déjà abdiqué ? Sa main pèse sur ma nuque pour me coller contre lui, sa jambe remonte entre les miennes accentuant le contact sur mon intimité, je me cambre de plus bel.

    A leur voler leur âme
    Les faire crier d'amour
    Les faire aimer pour deux


    Je lâche sa main pour serrer sa taille. Ma bouche ne lui laisse aucun répit, aucune chance de se reprendre ou de raisonner. Son cou est le champ de bataille où mes lèvres règnent en maitre d’arme. Quand ses mains glissent sur le galbe de mes fesses, la mienne part empoigner son bâton de maréchal. C’est amusé que je me sens soulevé et plaqué sur le dos. Le lieutenant est de sortie.

    Tu te dis romantique
    Tu dis n'importe quoi
    Pourvu qu'il y ait des fleurs


    Les couvertures ont glissées, le lit est un vrai champ de bataille et le sommier à ressort me donne l’impression d’être sur un navire dont Max serait le capitaine. Il a laissé tomber toutes ses réticences et je découvre que lui aussi peut me montrer les choses de l’amour.

    Tu ne seras jamais malheureux
    Parce que... tu as des yeux…


    Je m’agrippe à lui alors qu’il m’emmène au paradis ou en enfer. Je m’égare dans son regard si pur. J’en perds la raison et la maitrise de mes sens. Il s’excuse, a peur de me blesser. Je ne lui laisse pas le choix en lui empoignant les fesses et je me colle à lui, nous unissant enfin. Nous sommes deux à crier, notre peau devient moite de sueur dû à l’effort et au plaisir. Sa peau est mienne, mon corps est à lui, nous respirons d’un seul souffle. La jouissance promet d’être violente et absolue.


    La chambre est calme, la respiration de Max aussi. Le lit est en ordre et Frakir me regarde. Un œil sur les aiguilles phosphorescentes du réveil qui est sur la table de nuit, me fait comprendre que seulement quinze minutes se sont écoulées depuis que j’ai regardé le chien et sa langue pendante. Je viens de faire un rêve qui me semblait si réaliste ! Paniqué, je vérifie que je n’ai pas… Non, l’honneur est sauf. C’est moi, ou le chien vient presque de me sourire avant de se recoucher sur le sol, le museau entre les pattes.

    Je recale doucement ma tête contre l’épaule de Max qui semble vouloir me garder dans ses bras toute la nuit. Je regarde les minutes s’égrener en tentant d’oublier mon excitation. Je suis soulagé et étonné de ne pas l’avoir réveillé. Je bouge beaucoup en dormant, alors avec un rêve pareil… Je pense au travail de traducteur qui m’attend, ça le mérite de refroidir mes ardeurs. Je devine l’aube qui pointe, une journée va bientôt commencée.


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    Re: Les ennuis peuvent-ils être bénéfiques ? PV Nathaniel Wade & Max Corey

    Message  Max Corey le Jeu 28 Jan - 21:27



    Un sifflement me réveille. J’ai chaud, car je suis collé contre Max. Je décolle un peu mon oreille de son torse, le sifflement disparait. Avec mes tympans blessés, je dois souvent équilibrer la pression en avalant ma salive. Je me recolle sur son épaule, il fait encore nuit, mais le matin va bientôt arriver. Max bouge un peu, puis je sens sa prise sur moi se raffermir. Il s’éveille.

    - Nate ?

    - Oui ? Dis-je en levant les yeux vers lui.

    Je les ferme un instant, alors que ses doigts se perdent dans mes cheveux. La sensation est exquise et sensuelle.

    - Nate… Je sais pas comment c’est possible, mais... je crois qu’on a vécu la même chose, ensemble, cette nuit… et…

    - La même chose ? Murmuré-je sans vraiment comprendre.

    - Et j’ai vraiment aimé, Nate. J’ai aimé que ta main vienne se glisser sous moi, j’ai aimé que tu me parles avec toutes ces intonations, j’ai aimé que nos regards ne se lâchent pas pendant que tu te donnais à moi. Et j’ai aimé, Nate… J’ai aimé que tu te donnes à moi… Je te promets de ne jamais te faire de mal et… et…

    Mon rêve… comment est-ce possible. Je lui offre un sourire un peu penaud et sens mes joues rougir. Comment a-t-on pu faire le même rêve ? C’était si intense… Ses bras me serrent contre lui, je me sens bien là, collé à lui, même si j'ai vraiment trop chaud. Son corps est une vraie bouillotte.

    - Et demain je veux être éveillé et crier à ce monde qui ne veut pas de moi tel que je suis que j’ai tout ce qu’il me faut, dans ce lit, dans mes bras…

    - Je… Je suis heureux de t’avoir rencontré Max.

    J’étais bien plus loquace cette nuit, me cachant derrière le paravent confortable de langues qu’il ne connait pas. C’est une chose que d’utiliser les mots pour donner un effet, c’en est une autre que de dévoiler ses sentiment, de se mettre à nu. Moi, Nathaniel Wade né à Londres en 1985… Que puis-je dire à cet homme que je trouve magnifique et pas seulement d’un point de vue physique. J’aime ce rêve érotique, les souvenirs qui s'accrochent à ma mémoire, ce moment où nous nous sommes unis, d'avoir lu dans son regard le plaisir qu’il y a prit, reflet fidèle de ma propre volupté.

    - Je regrette rien.

    Encore ces trois mots. Sa sincérité me touche. Je ne sais quoi lui répondre. Je ne souhaite pas lui mentir, mais ne peux déjà pas lui dire qui je suis, ni d’où je viens réellement. Et ces sentiments que je sens naître dans mon cœur, et qui trouvent écho dans mon ventre… Max est sincère avec moi, ses yeux sont plein d’espoir, celui de pouvoir vivre cette passion tabou. Malheureusement, je ne peux lui promettre un « toujours », ou un « pour la vie ». Je ne suis pas à ma place, et je sais pertinemment que si j’arrive de nouveau à maitriser mon don, je prendrais à nouveau le risque de me « déplacer ». L’incertitude est trop grande pour que je l’invite à ce voyage. Le corps de mon frère coupé en deux me hante toujours. Je ne suis même pas certain non plus de réintégrer mon époque, ne vais pas encore reculer ? L’idée m’angoisse, je me blottis contre Max qui me serre doucement. Je cherche des mots à lui dire, des mots qui ont un sens à ses oreilles. Des mots qui donnent sans trop promettre.

    - Tu… tu m’as sauvé la vie Max, et… même sans cela… sache que je suis à toi, si tu veux bien de moi…

    Ma voix se casse sous l’émotion. Je me donne à lui, mais pour combien de temps ? Quand vais-je reprendre ce que je lui offre ? Mais je suis incapable de lui résister, et il y a toujours l’option que je n’arrive pas à repartir, que je reste… Je me noie sous mes propres excuses. J’essaye de faire le vide dans mon esprit et me concentre sur les doigts de Max qui me caressent çà et là. Il sait se faire si doux, même dans ce rêve, jamais amant ne m’avait amené à un tel plaisir. Est-ce que le sexe est plus jouissif lorsqu’on aime d’amour ? Frakir interrompt mes réflexions intérieures quelques secondes avant que le réveil ne sonne. Je m’étire dans le lit, Max me fait un baiser chaste sur le front, je lui souris doucement. On s’habille chacun de notre côté. J’espère gagner assez d’argent pour au moins pourvoir me payer quelques vêtements et aussi participer aux frais que j’occasionne en squattant ici. Max fait une liste des courses urgentes à faire. Avec un pincement au cœur, je le vois se munir de tickets de rationnement.

    - Tu penses que je vais y avoir droit aussi ? Je refuse d’empiéter sur tes rations.

    Il me rassure, me disant qu’il s’assurera que j’aurais tout ce qu’il faut, que je suis précieux et que je suis l’avenir, son avenir. Cela me gêne qu’il me mette sur un piédestal. Alors que j’ai simplement des facilités et bénéficié d’une mère qui ne m’a jamais parlé dans notre langue natale. Je prends un café qui n’en a le goût que le nom. Le rationnement est sévère. Mais je ne me plains pas, c’est de l’or qu’on me propose en cette période noire où l’Angleterre fait face seule au troisième Reich et au bloc soviétique alors que la France a capitulé et que les ricains se battent dans le pacifique contre les japonais. La guerre est loin d’être finie et les privations aussi.

    Nous prenons le même bus. On reste discret, mais je remarque un soupçon de sourire naitre au coin des lèvres de Max quand les cahots du bus font se frôler nos genoux. L’envie, la passion sont là, étouffées, brimées par un carcan de morale et de pensées convenables. Mon beau lieutenant descend le premier, on se lâche du regard quand les portes se referment. Je vais au QG central, c’est là qu’est le centre d’écoute.

    L’endroit fourmille de monde, je demande mon chemin, m’égare dans les labyrinthes des couloirs pour finalement croiser celui qui avait testé mes connaissances linguistiques. Il me salut froidement et m’escorte jusqu’au bon service. J’ai du mal à contenir mon effarement devant… les antiquités de télécommunications qui sont pourtant à la pointe de la technologie pour cette année 1941. Je suis rapidement pris en charge par le gradé qui s’occupe de ce service. Il semble impatient de me montrer quelque chose. On s’arrête devant un appareil qui ressemble à un gramophone. Il ne va tout de même pas me faire écouter de la musique ! J’observe attentivement ses gestes quand il pose un disque de cire sur la platine et vient poser l’aiguille d’acier qui termine un bras articulé. Les pointes diamant ou saphir viendront dans les années cinquante, plus tard.

    Le disque crachote, ce n’est pas de la musique mais une conversation que j’entends. Le lieutenant m’explique que les disques de cire sont précieux, qu’ils ne gravent que ce qui leur parait important. Ils ont besoin de moi car cette conversation se passe en allemand et en russe, et qu’ils n’ont personne pour traduire le russe. Il est visiblement rassuré quand je traduis ce que j’entends, le disque poursuit alors qu’il me donne un cahier et m’explique quelques principes de base pour repérer mes traductions et aider ainsi à l’archivage.

    Subitement, mon cœur fait un bond dans ma poitrine. Je reste bouche bée à écouter cet accent de Bavière. Je n’ai croisé cet homme que le temps de me bousiller les tympans, mais je reconnais parfaitement ses intonations et sa suffisance dans les mots qu’il choisit. Les deux protagonistes parlent dans leur langue maternelle, mais se comprennent parfaitement. J’explique ce que je viens de reconnaitre. Immédiatement, la zone radio entre en effervescence. On m’amène des piles de disques. Les gens s’agitent et s’affolent presque du contenu que je vais enfin leur traduire. Le disque qui tourne est arrêté, et remplacé par un plus récent. Il n’est plus question que j’écrive, une sténodactylographe est mise à contribution pour gagner du temps.

    Trois heures plus tard, je demande une pause, j’ai mal au crâne et aux oreilles. Je suis épuisé par cette concentration de devoir passer d’une langue à l’autre pour traduire dans une troisième. L’exercice n’est pas difficile en soit pour mes capacités, mais c’est le contenu qui est éprouvant. L’Allemagne s’organise avec les russes pour envahir l’Angleterre. Le nom de Max est cité plusieurs fois ainsi que d’autres soldats. Au moins, ces enregistrements prouvent son innocence, et qu’il n’est pas le seul dans son cas à avoir subi un lavage de cerveau. J’ai envie de le tenir dans mes bras, mais cela ne sera possible que ce soir. Le couvre-feu a au moins une chose de bien, c’est que je terminerai avant la nuit tombée.



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    Re: Les ennuis peuvent-ils être bénéfiques ? PV Nathaniel Wade & Max Corey

    Message  Max Corey le Jeu 28 Jan - 21:28



    Je mange un peu à l’écart des autres. J’ai besoin de calme après l’effervescence du matin. Une bénévole m’a donné un cachet pour mon mal de crâne. Mes oreilles bourdonnent, trop de bruit dans ce centre d’écoute, je suis fatigué et mes abdos me font toujours souffrir des deux passages à tabac consécutifs. La traduction est laborieuse, les enregistrements sont souvent de mauvaise qualité. Je dois repasser sans cesse les disques pour comprendre les passages parasités. Je suis harassé, mais je persévère, car Max est impliqué dans ce que je traduis, m’aidant à me surpasser. Après les disques les plus récents, on avait repris dans le sens chronologie et pris les disques les plus anciens. J’en ai des frissons quand je repense ce qu’ils ont fait subir à leurs victimes. Dire que Max a vécu ces tortures, ce conditionnement… Max… Penser à lui m’aide à m’échapper de cette fourmilière qui grouille de gens affairés. J’oublie cet officier allemand et ce russe qui utilisent des moyens scandaleux pour parvenir à leur fin et je repense à ce que m’a dit Max lorsque je me suis réveillé peu avant l’aube. Sa sincérité m’avait touché. Je souris bêtement à mon assiette, il m’avait qualifié de petit tigre. C’est déjà plus honorable que chaton, bien que je pense plus ressembler à ce dernier qu’au fier animal du Bengale. Je ne saurais lui donner de surnom, je sais juste que je me sens bien en sa présence et que là il me tarde de le revoir. Il est comme un roc dans le tumulte où je me trouve, perdu dans une époque qui n’est pas la mienne.

    Je ne suis qu’un linguiste qui essaye de vivre sans faire trop de vague. Je ne suis pas un vaillant soldat comme Max. J’ai certes réussi à échapper à mes ravisseurs, mais c’est la peur de mourir qui m’a galvanisé. Le résultat n’est pas brillant, puisque je me retrouve projeté dans le passé… Je chipote le corn beef dans mon assiette avec ma fourchette et laisse mes pensées vagabonder. Je me remémore ses doigts sur ma peau, et la douceur de ses aveux. Une chaleur nait dans mon cœur et dans le même temps un poids me plombe l’estomac. On a fait l’amour par rêves interposés. Je ne sais pas comment une telle chose est possible, mais les détails donnés par Max sont trop concordants pour n’être qu’une simple coïncidence. Je rougis tout seul en repensant à ce qu’il m’a dit. Avoir aimé que je me donne à lui, aimer les mots que je lui ai dit, les initiatives que j’avais prises… Je n’ai pu résister… dans mon rêve. Je m’étais fait conquérant pour ensuite mieux lui laisser les commandes.

    Déjà nos câlins avant de nous endormir avaient été une douce torture. Il avait accepté ma proximité et son attirance. Mais en me réveillant contre lui qui dormait paisiblement, je n’avais pu combattre mon désir de lui. Rêve éveillé ? Éveil endormi ? Songe étrangement partagé. Il semblait souhaiter et réclamer ma présence de manière intime. Je soupire car j’ai l’impression de le trahir. Je ne suis pas franc sur mon identité et mes capacités. D’ailleurs, j’en suis où avec ça ?

    Sans tenter quoique ce soit, je tends mon esprit vers les espaces temps. Je perçois les plans, les multiples couches et leur torsion. La manière la moins couteuse en énergie est pour moi de trouver deux espaces-temps qui se croisent deux fois pour, d’une part sortir l’objet puis le ramener ailleurs. En courbant l’espace-temps comme une feuille de papier, j’amène le point de sortie où je le souhaite. Sinon, il faut que je force moi-même le croisement, c’est coûteux en concentration et en énergie. C’est ce que j’avais fait en me déplaçant moi-même alors qu’on me tirait dessus. L’urgence, le passage à tabac que j’avais subi, et la peur de mourir avaient interféré, m’emmenant dans le passé.

    Je stoppe mon test, la migraine me guète. Le médicament prit vient à peine de me soulager. Mon don revient doucement et avec lui l’espoir de retrouver mon temps, mais aussi de quitter Max… L’officier de liaison vient me chercher, on doit continuer. Je croque la poire qui constitue mon dessert et le suis. La sténodactylo assiste un autre traducteur qui officie directement casque sur les oreilles. Je remets donc un disque et prends le cahier pour écrire ce que je comprends. C’est certain que le numérique aide beaucoup avec ses avances et reculs rapides. Mais je ne me plains pas, mon crayon court sur les pages, noircissant les feuilles de mon écriture régulière. J’essaye d’être précis, mettant des notes pour indiquer l’humeur de celui qui parle quand c’est important. Le temps passe et je ne fais plus attention à la ruche autour de moi. J’ai pris un rythme de croisière et me suis adapté aux moyens donnés. Je suis dans mon élément, je traduis plusieurs langues pour une autre. Depuis tout petit, je peux passer d’une langue à l’autre sans effort, ce qui m’avait valu de me faire traiter d’extraterrestre en primaire, les autres enfants ne maitrisant que leur langue maternelle et vaguement une autre.

    Soudain, on m’arrache presque de mon siège. Le russe est en train de contacter l’officier allemand en ce moment même. Un gars me cède sa place aux écouteurs que l’on me colle d’office sur les oreilles. Je grimace, le son n’est pas filtré, mes tympans en souffrent. Je commence par noter, puis une tape sur mon épaule me fait comprendre que je peux dicter à la sténodactylo qui a été réquisitionnée. Cette écoute est primordiale vu que cela se passe sur notre territoire en ce moment même. Au fur et à mesure que je traduis, mon cœur s’emballe. Le russe demande à l’allemand pourquoi il s’obstine à chercher Max. L’autre tergiverse, ne donnant pas vraiment de raison valable sinon qu’un conditionnement plus aisé à réinstaller chez Max que sur un nouveau sujet. Mais dans ses hésitations, je sens qu’il y a plus et surtout une quantité de non-dits. Le russe le sent aussi et s’énerve. J’enrage littéralement quand l’allemand coupe net la conversation, disant qu’il a une piste.

    Je me jette presque sur l’officier de liaison, disant qu’il faut prévenir Max. Mais ce type ne comprend pas mon désarroi, me disant que l’information sera transmise et me prie de me remettre au travail avec les disques. Je veux sortir et aller prévenir moi-même Max, mais je ne sais même pas où il se trouve… Le cœur lourd, je reprends l’écoute des disques, mais je suis moins efficace car toutes mes pensées sont tournées vers un seul homme. Je comprends que ce que je mettais sur une simple attirance sexuelle est bien plus que ça. Subitement, j’ai peur de le perdre, de ne pas le revoir ce soir. J’ai besoin de certitudes, d’un futur et d’une promesse de toujours. Je veux le revoir, m’assurer qu’il n’a rien. Je constate que moi, le petit tigre, je peux m’enfler et prendre en puissance rien que pour lui. Comme la fois où cet officier allemand m’avait demandé de déplacer les percuteurs en menaçant la vie de Max si je ne m’exécutais pas. J’avais exécuté l’ordre, pris le risque de me bousiller la cervelle, pourvu que celui que… j’aime… vive. Mon futur s’annonce doux et torturé à la fois. Pourquoi faut-il que cette si belle rencontre se fasse ici, dans cette époque que je sais vouloir farouchement quitter, malgré ce que je ressens.

    J’ai du mal à dissimuler mon soulagement quand il se fait l’heure d’arrêter pour pourvoir rentrer avant le couvre-feu. J’ai un mal de crâne effroyable, mais je m’en moque. Je n’ai qu’une envie : rentrer le plus rapidement possible et retrouver Max. Tout mon être se tend vers ces retrouvailles. J’imagine déjà nos jeux dans la salle de bain et le simple bonheur d’être dans la même pièce. Je m’impatiente dans le bus, ressassant mes inquiétudes. Personne n’avait pu me dire si Max avait reçu l’avertissement. Je ne savais même pas si lui et son équipe avait une radio avec eux. Le mal de tête n’améliorait pas mon humeur. Le bus me laisse à un pâté de maison du logement de Max. Je marche à pas vif pour rejoindre ce nid. Enfin j’aperçois sa maison qui se dresse dans la nuit qui tombe.



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    Re: Les ennuis peuvent-ils être bénéfiques ? PV Nathaniel Wade & Max Corey

    Message  Max Corey le Jeu 28 Jan - 21:28